Bonjour à tous qui me lisez peut-être encore,
Me voilà de retour avec des nouvelles assez tristes, enfin "tristes", tout est relatif évidemment. La rechûte pointe son nez.... Je suis morte de peur face à "elle".
C'est de ma faute, avec l'emploi du temps que je me suis contruit, le midi je n'ai pas le temps de manger, alors il faut le faire dans ma voiture ou dans une salle au boulot et ça me stresse (et je pense que ça stresserait n'importe qui d'ailleurs) et ce stress, quelque part, m'arrange, je pense car il me permet d'éviter un repas. Du coup, je m'endors très mal, je suis très fatiguée le lendemain matin avec de fortes migraines, donc pas faim le matin (ça fait une heure que je suis dvt un yayourt vanille bifidus (et j'aurais bossé auj, le repas du matin passait à la trappe, donc ce n'est pas encore trop pire, ça va !)... En fait, je voulais une crème au chocolat (parce qu'hier midi, je n'ai rien bouffé, hier soir j'ai cru manger énormément avec cette douleur tenace à l'estomac, un peu comme la faim mais en plus profond dans le ventre et sans gargouillis) mais je n'ai pas pu et je n'aime pas la vanille, donc... Mais ce mal d'estomac qui me tient depuis hier soir reprennait et j'ai cru le calmer en mangeant un yahourt). Et depuis l'instant où j'ai pris ce yahourt au frigo, j'ai envie de chialer.
Je me déteste, je me sens nulle d'avoir cédé, enfin cédé ou pas car je ne me sens pas complêtement responsable de ce qui arrive...La fatigue l'est certainement aussi fortement que ma manie d'avoir chargé mon planning (mais dans mon cas, travailler plus donne plus de sous-sous, donc...Comme j'en ai vraiment besoin....). Cela-dit, les gens ne pouvaient plus sur les créneaux qui me restaient donc j'ai du prendre les heures des repas du midi, et du soir un jour par semaine).
Pourtant dernièrement mon psy m'avait demandé si j'aurais le temps de manger etc et j'ai minimisé le truc, me pensant guérie...
Ce matin, au réveil, ma Loute, en me prenant dans les bras, m'a dit qu'elle me trouvait amincie (mais là ça lui plaisait, car je pense qu'elle n'a pas compris pourquoi effectivement je mincis en ce moment). Elle ne cesse de me le faire remarquer, ça en deviendrait pénible, même, car je suis obligée d'avoir l'air ravie, tout en l'étant un peu quand même, mais en ayant envie de pleurer quand même.
Et puis je pense qu'il va falloir que je me pèse... J'en ai super envie tout en ne pouvant pas me le permettre, un peu comme la nourriture... C'est chiant
J'ai écris comme une souillon, c'est à peine compréhensible, j'espère que vous me lirez quand même et que vous me soutiendrez un peu (ne serait-ce qu'un p'tit coucou)
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